« Cessez de traiter le code comme une réflexion après coup : enregistrez-le, partagez-le et valorisez-le »
Un groupe d'autrices et auteurs pluridisciplinaire, dont une chercheuse de l'IRISA (CNRS/Université de Rennes), membres du collège « Codes sources et logiciels » du comité pour la science ouverte, présente dans un commentaire publié dans Nature, une feuille de route au niveau mondial, tenant compte de tout l'écosystème de la recherche, pour améliorer la visibilité et la ré-utilisabilité de la production scientifique de logiciel, et par là, son impact.
Les logiciels sont utilisés dans l'ensemble de la recherche mondiale. Ils ont un rôle essentiel dans tous les domaines des mathématiques. Comme d'autres éléments de la recherche, le partage du logiciel est important pour assurer une recherche reproductible et incrémentale. Pourtant, il ne bénéficie pas des mêmes soutiens à la publication, ni en terme d'infrastructure de publication, ni en terme de reconnaissance académique.
En France, sous l'impulsion de nombreuses actrices et acteurs institutionnels, des initiatives ont été lancées, mais le chemin est encore long. Ce commentaire publié dans Nature par un groupe d'autrices et auteurs pluridisciplinaire, membres du collège « Codes sources et logiciels » du comité pour la science ouverte, présente une feuille de route au niveau mondial, tenant compte de tout l'écosystème de la recherche, pour améliorer la visibilité et la ré-utilisabilité de la production scientifique de logiciel, et par là, son impact.